6 jours à Paris

de Gérard Fernandez
ISBN: 978-2-37916-488-0

17,00

Paris, en ces temps malheureux de pénurie, s’était refermé sur lui-même comme une huître qui ne veut pas se faire avaler, dans ce quartier de prolétaires où on lisait L’Humanité plutôt que Le Figaro. De tout jeunes gens, le ventre vide, mélangé à la rage, se posaient la question de savoir comment se rendre utiles pour résister aux nazis qu’ils avaient vus défiler triomphant sur les Champs Élysée en 1940.
En 1942, Madeleine, jeune infirmière de vingt ans et Robert, fraiseur-tourneur chez Renault, décidèrent de former leur réseau avec les adolescents de leur quartier de la porte Clignancourt. Un réseau qu’ils baptisèrent « L’étoile rouge ».

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Paris, en ces temps malheureux de pénurie, s’était refermé sur lui-même comme une huître qui ne veut pas se faire avaler, dans ce quartier de prolétaires où on lisait L’Humanité plutôt que Le Figaro. De tout jeunes gens, le ventre vide, mélangé à la rage, se posaient la question de savoir comment se rendre utiles pour résister aux nazis qu’ils avaient vus défiler triomphant sur les Champs Élysée en 1940.
En 1942, Madeleine, jeune infirmière de vingt ans et Robert, fraiseur-tourneur chez Renault, décidèrent de former leur réseau avec les adolescents de leur quartier de la porte Clignancourt. Un réseau qu’ils baptisèrent « L’étoile rouge ».
En 1990, Georges Fournier (dit Robert) met les pieds sur le tarmac d’Orly. Il arrive des États-Unis où il réside depuis 1948. Cet homme riche, de belle allure, portant très bien ses 65 années, avait été obligé, en 1944, de quitter Paris en catastrophe avec, à ses trousses, un bon nombre de personnes voulant le faire disparaître pour l’empêcher de parler. Quelques jours plus tôt, une photo des 8 de la bande du XVIIIe, prise par le concierge M. Louis au tout début de leur décision, arrive de France dans ses bureaux de New York avec cette inscription au dos : si vous voulez savoir la vérité sur la disparition du réseau L’étoile rouge, rendez-vous à Paris !

Passionné d’histoire, curieux de la vie passée, persévérant dans l’écriture malgré la difficulté à être édité, Gérard Fernandez a fait le choix d’assouvir son plaisir d’écrire des fictions sur des faits réels. C’est le cas ici, avec 6 jours à Paris, comme avant, pour Te Amo, paru aux éditions Maïa en février 2020. Ce le sera également pour ses prochains romans qui trépignent d’impatience en attendant leur tour.
Autodidacte, il a laissé planer son imagination sur des faits réels, enthousiaste, il a laissé vivre ses personnages dans l’histoire des hommes et femmes, transporté par l’écriture, l’inspiration lui est venue comme une normalité. Il a pour ambition de passionner le lecteur jusqu’à la dernière ligne. Y parvenir serait sa plus belle récompense.