Journal d'un proxénète amateur

de Laurent Marcillac
ISBN: 9782379162374

18,00

À travers une belle histoire d’amour, Laurent Marcillac nous relate dans ce Journal d’un Proxénète Amateur une série d’aventures, dans le milieu secret du proxénétisme soft, vu de l’intérieur. Scènes érotiques, menaces du Sida, garde à vue musclée, terreur policière, interrogatoires orientés, tout cela est restitué avec le réalisme du reportage ; l’intérêt du lecteur est ainsi maintenu entre émotion, dérision et satire de la doxa dominante, qui veut que toute prostituée soit une victime et tout proxénète un odieux bourreau.
Ce sujet, tabou entre tous, reste sulfureux pour la république bien pensante […]

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À travers une belle histoire d’amour, Laurent Marcillac nous relate dans ce Journal d’un Proxénète Amateur une série d’aventures, dans le milieu secret du proxénétisme soft, vu de l’intérieur. Scènes érotiques, menaces du Sida, garde à vue musclée, terreur policière, interrogatoires orientés, tout cela est restitué avec le réalisme du reportage ; l’intérêt du lecteur est ainsi maintenu entre émotion, dérision et satire de la doxa dominante, qui veut que toute prostituée soit une victime et tout proxénète un odieux bourreau.
Ce sujet, tabou entre tous, reste sulfureux pour la république bien pensante : elle préfère s’enfermer dans une contradiction juridique, où il est permis de vendre mais interdit d’acheter, plutôt que de cesser d’amalgamer toute prostitution avec la violence et reconnaître un peu de liberté dans un domaine qui concerne presque tout le monde.

Laurent Marcillac : rien ne prédestinait ce juriste, Docteur-ès-Lettres, à entrer par effraction dans le monde du proxénétisme. Il découvre alors la supercherie qui consiste à instiller dans les cerveaux que toute prostituée est forcée par un proxénète qui la terrorise et l’exploite. Il observe que souvent, dans la réalité, c’est la courtisane qui choisit son protecteur et le quitte s’il ne lui convient pas ! Un nombre appréciable de ces dames, appelées autrefois « les horizontales », préfèrent être travailleuses du sexe, en choisissant leurs horaires, plutôt que d’être astreintes aux huit heures légales ! Laurent Marcillac se demande alors de quelle base juridique se réclame la dispendieuse lutte contre la prostitution, lorsqu’il n’y a ni violence, ni exploitation ? L’alibi de la lutte contre la violence faite aux femmes s’étant volatilisé, ces dames étant libres de leurs corps, Laurent Marcillac constate alors que ce serait plutôt l’homme qui devrait être protégé, sa sexualité étant niée, punie et condamnée. Ce livre devient un fervent plaidoyer pour la décriminalisation de l’achat d’actes sexuels dans un cadre réglementé, qui protège la liberté de tous.