
« Octobre 1943 : l’évasion de Raymond Aubrac à Lyon bouleverse toute l’organisation locale du réseau de résistance d’une petite ville de province. L’évadé étant né à Vesoul, en Haute-Saône, les occupants allemands se préparent au possible retour du membre de l’armée secrète dans sa ville d’origine. Sur place, les enquêtes de la Gestapo et les arrestations s’enchaînent. Il faut réorganiser sans cesse le réseau local résistant, une branche active de l’organisation « Défense de la France ». Travaillant avec son père comme apprenti plombier, Victor parcourt sa ville pour apprendre le métier, tout en découvrant l’âpreté de la vie sous l’occupation. Avec ses amis, il voudrait juste profiter de sa jeunesse comme avant le début des conflits. Il va s’aventurer dans la lutte pour la liberté, et rejoindre son père dans « l’Armée des ombres ». Riche de sa jeunesse et de son insouciance, Victor devra rassurer sa mère et ses amis, en promettant qu’il fera bien attention à lui, parce qu’à tout juste seize ans, personne ne veut mourir. Même pour la France.
Revivre une semaine de l’invraisemblable aventure vécue par un groupe de résistants dans une petite ville occupée du Nord-Est de la France,
c’est ce que propose cette fiction qui mêle la cruelle réalité de la guerre avec des histoires réelles rapportées par les témoins de l’époque.
Comme un thriller historique, on suit simultanément, durant quelques jours, la préparation d’une mission de la plus haute-importance
et la traque aux résistants faite par les nazis.
Ce récit offre une résonance émotionnelle forte, en abordant les sacrifices de la jeunesse dans le tumulte de l’Histoire.
Avec ce livre, on s’autorise une plongée captivante dans la résistance française, mêlant une mission spectaculaire, les émotions des personnages et un suspense haletant.
Il explore avec finesse la dualité entre la quête de liberté et les affres de l’occupation, tout en soulignant le courage juvénile face à l’adversité.
Une fiction qui mêle la cruelle réalité de la guerre avec des histoires réelles rapportées par les témoins de l’époque. Comme un thriller historique, on suit simultanément, durant quelques jours, la préparation d’une mission et la traque aux résistants faite par les nazis.
Le livre permet aussi de découvrir la ville de Vesoul sous un nouveau regard, s’y balader durant la guerre et découvrir comme par exemple la maison natale de Raymond Aubrac, ou bien la villa Louise qui était le siège de la Gestapo qui est aujourd’hui une résidence.
On y retrouve aussi un lieu macabre devenu emblématique du martyr des jeunes français qui tombaient au main de la gestapo, c’est la Combe Freteuil , une clairière aménagée de poteaux d’exécution où ont été fusillés des résistants.
Enfin, au centre ville, la place du 11ème chasseur qui fût un immense régiment de cavalerie avant que les nazis ne le transforment en un camp de prisonniers. l’auteur a dû se documenter sur cette période, mais aussi sur les différents lieux de la résistance à Vesoul.
Tout au long du roman, on peut découvrir les lieux à Vesoul qui ont été emblématiques de l’occupation à Vesoul et de la résistance.
On peut raconter toutes sortes d’histoires sur la guerre, là, dans ce roman, on découvre le destin d’une jeunesse happée malgré elle dans le conflit,
et qui contre toute attente, n’avait pas vraiment envie de mourir, même pour la France.
La défendre certes, lui faire retrouver la liberté, mais tout en espérant que sa propre vie ne soit pas gaspillée pour ce pays qui souffre. Surtout quand on a à peine 16 ans.
Franck Manganiello auteur du livre Je ne veux pas mourir, même pour la France.
