
« Écrire c’est devenir une épanouie fleur ! »
Pendant longtemps, j’ai cru que tenir bon suffisait. Travailler plus, donner plus, ne jamais faiblir — c’est ce que ma famille m’avait transmis, une lignée d’artisans pour qui la valeur d’une personne se mesurait à son ouvrage. Alors j’ai avancé ainsi, jusqu’à l’épuisement. Jusqu’à ne plus me reconnaître.
Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’un carnet et un stylo allaient me sauver.
Les hannah’ku est né de là : de ces pages noircies sans autre ambition que de respirer un peu mieux. Chaque poème est devenu une fenêtre — parfois sur la nature, parfois sur un souvenir d’enfance, parfois sur cette petite fille en moi que j’avais oubliée. Le regard change d’un texte à l’autre : tantôt enfantin, tantôt maternel, tantôt hyperactif — à l’image de ce que nous sommes tous, des identités multiples qui cohabitent.
Le titre joue avec le haïku, cette forme brève venue du Japon qui capture un instant, rien de plus. Mes hannah’ku ne suivent pas toujours ses règles strictes, mais ils en gardent l’esprit en y ajoutant une touche personnelle, avec des rimes qui mettent du rythme, comme une marche rythmique permettant de se revenir à l’essentiel : la Vie.
Pourquoi ouvrir ce cercle littéraire ?
Ce livre n’est pas un simple témoignage sur l’épuisement professionnel. C’est une invitation à se demander ce que l’écriture peut réparer en chacun de nous. Je crois profondément que ce chemin n’appartient à personne en particulier — il est à qui veut bien s’y arrêter.
Si vous avez déjà senti que votre travail, ou une exigence intérieure trop forte, une charge mentale vous éloignait de vous-même… Si vous avez déjà cherché, sans le dire, une manière de revenir à l’essentiel… Alors ce cercle est pour vous.
Ce que je vous propose d’explorer ensemble
Ce moment précis où l’on comprend qu’on ne peut plus continuer comme avant
La place de l’écriture — journal, poème, simple liste — comme espace de réconciliation avec soi.
Ces différents « regards » que nous portons sur notre propre vie selon les âges et les rôles que nous traversons.
Comment la nature et le quotidien peuvent redevenir des sources de sens quand on a cessé de les voir.
Une question pour commencer l’échange
Y a-t-il, dans votre vie, un poème — le vôtre ou celui d’un autre — qui vous a aidé à traverser un moment difficile ?
Je serais heureuse de vous lire.
Je vous retrouverai avec plaisir au salon du livre de Saumur, le 25 octobre 2026, pour poursuivre cette conversation de vive voix.
Hannah auteure du livre Les hannah’ku
