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Pour un cheval qui pleure

de Solène Askareva
ISBN: 978-2-38441-089-7

21,00

Peur, silence, et nuit profonde… Le couple est parfois le temple d’un pire qui ne peut se dire : mal à l’état pur, résurgence du fond des âges… Réalité occulte et décadente, difficile à énoncer, autant qu’à dénoncer…
Dans l’obscurité glaciale de cette nuit profonde, je commence par perdre ma pensée ! Tout ce qui jusque-là m’avait appartenu, dans la conscience intime que j’avais d’être moi et d’être à moi, s’engloutit en un rien de temps dans le profond abîme où l’on ne pense plus ! Seuls restent la peur et le silence…

Catégorie : Product ID: 25453

Peur, silence, et nuit profonde… Le couple est parfois le temple d’un pire qui ne peut se dire : mal à l’état pur, résurgence du fond des âges… Réalité occulte et décadente, difficile à énoncer, autant qu’à dénoncer…
Dans l’obscurité glaciale de cette nuit profonde, je commence par perdre ma pensée ! Tout ce qui jusque-là m’avait appartenu, dans la conscience intime que j’avais d’être moi et d’être à moi, s’engloutit en un rien de temps dans le profond abîme où l’on ne pense plus ! Seuls restent la peur et le silence…
Ses fureurs m’anéantissent… Ses faux-semblants instillent en moi le glacial goutte à goutte de Son humeur changeante…
Qu’est-ce qui se joue et se rejoue ainsi, à l’infini ? Qu’est-ce que je n’arrive pas à fuir ? Impossible de comprendre, impossible de penser. Mais peu à peu émerge du grand chaos, l’inavouable vérité d’un mal à l’état pur : Il aime me détruire, Il va me tuer.
Surgit alors l’instinct de la dernière minute, avant qu’il soit trop
tard : vivre, c’est fuir. Mais fuir, c’est là encore prendre le risque de mourir.

L’écriture serait vaine, si la nécessité n’en venait du fond de soi… Pour moi elle fut un antidote au renoncement, un effort de survie. En écrivant, je posais des mots sur le néant et je luttais contre ma fin possible…