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Où le monde va sans laisser de traces -I-

de Alexia Aubert
ISBN: 978-2-37916-181-0

17,00

Cassandre, en quête d’un amour absolu, s’en invente un, Frantz, dans un songe, où l’humain ne peut rien abîmer, où tout peut demeurer idéal. Afin de palier toute déception éventuelle, elle ne veut, cette fois, rien connaître de cet amour, simplement le vivre et tout lui offrir. Naîtra une nouvelle idéologie amoureuse. Bientôt l’utopie rattrapera la réalité, entremêlant les destins de plusieurs personnages, Hélène, Arthur, Roötner, Margarethe, conceptualisant le passage de l’amour, de main en main, grâce à un objet, un porte-bonheur. Cependant, bien que le chemin semble être tout tracé, Cassandre peine à rencontrer Frantz dans la réalité. Au fil des pages, le lecteur traverse plusieurs courants littéraires tels que le romantisme, le réalisme et le surréalisme où le temps se perd, où il est impossible de définir l’époque à laquelle vit Cassandre, sinon celles qu’elle a en tête. Ce roman se construit à partir d’une contrainte oulipienne, soit un lipogramme excluant la lettre Q, sous la forme d’un roman épistolaire.

Catégorie : Product ID: 4634

Cassandre, en quête d’un amour absolu, s’en invente un, Frantz, dans un songe, où l’humain ne peut rien abîmer, où tout peut demeurer idéal. Afin de palier toute déception éventuelle, elle ne veut, cette fois, rien connaître de cet amour, simplement le vivre et tout lui offrir. Naîtra une nouvelle idéologie amoureuse. Bientôt l’utopie rattrapera la réalité, entremêlant les destins de plusieurs personnages, Hélène, Arthur, Roötner, Margarethe, conceptualisant le passage de l’amour, de main en main, grâce à un objet, un porte-bonheur. Cependant, bien que le chemin semble être tout tracé, Cassandre peine à rencontrer Frantz dans la réalité. Au fil des pages, le lecteur traverse plusieurs courants littéraires tels que le romantisme, le réalisme et le surréalisme où le temps se perd, où il est impossible de définir l’époque à laquelle vit Cassandre, sinon celles qu’elle a en tête. Ce roman se construit à partir d’une contrainte oulipienne, soit un lipogramme excluant la lettre Q, sous la forme d’un roman épistolaire.

Alexia Aubert, auteure, parolière interprète et animatrice littéraire côtoie les mots depuis l’enfance, déversant des rimes sur des airs de musique, des amours utopiques et des paysages sauvages. Elle s’inspire de l’ère romantique qui vit encore à la lucarne de ses rêves, pour écrire, pour vivre.