Le sultan des Asphodèles

de Jacques Lovichi

ISBN: 979-10-95883-88-3

17€

Le sultan des Asphodèles

Quantité
Catégorie :

Description

XIème siècle finissant, en Corse du Sud (jamais nommée).
Un chef maure, prince vagabond, tente de se fixer dans la moyenne vallée du Taravu dont il est tombé amoureux en même temps que de Bianca, haute dame de ce territoire féodal. Rejeté par les siens comme traître à l’Islam, il ne parviendra jamais à se faire accepter par les silencieux habitants de sa nouvelle patrie.
Il ne s’agit pas d’un roman historique mais d’une méditation en forme de roman sur le pouvoir, l’amour, la solitude et la mort.
Robert Sabatier a souligné que « chez Jacques Lovichi, les paysages, plus qu’un décor, sont le moteur des arrière-plans, le miroir des contrées intérieures ».
Dans Le Sultan des Asphodèles, Jacques Lovichi poursuit cette approche, mêlant la description faussement « objective » des paysages à l’analyse faussement « subjective » des sentiments.

La présente édition fait suite à la première édition parue en 1995.

Écrivain corso-provençal d’expression française, Jacques Lovichi est né à Marseille en 1937 et vit à La Ciotat. Romancier (Mangrove [1982], La Licorne et la Salamandre [1982], Le Sultan des Asphodèles-Sultaraveddu [Éditions Autres Temps, 1995. Prix du livre corse 1995], Rhotomago et autres fictions subliminales [2008], etc…), essayiste, critique de théâtre, directeur littéraire, Jacques Lovichi est avant tout poète. Proche des Cahiers du Sud de Jean Malrieu, il entre dans les années 1970 au comité de rédaction de la revue de recherches poétiques Encres Vives, puis à celui de la revue SUD et, en 1998, crée avec ses amis ― Yves Broussard, Frédéric Jacques Temple, André Ughetto, Daniel Leuwers,… ― la revue Autre SUD dont il fut le rédacteur en chef, jusqu’à la disparition de la revue en décembre 2009 .
Son œuvre poétique se compose d’une quinzaine de recueils (dont Madrilenas, Insurrections, L’Égorgement des eaux, Rouge Cœur, Glyphes, Définitif provisoire, Mangrove, Fractures du silence (Prix Antonin Artaud 1985), Derrière c’est toujours la mort, Murs, Post scriptum/Post mortem). L’essentiel de sa production poétique a été rassemblé dans Les Derniers Retranchements, qui s’est vu décerner en 2002 le Prix de l’Académie Mallarmé.