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Alexandra

de François Marti-Cavallé
ISBN: 978-2-37916-987-8

19,00

On se lève un matin et on apprend, à la radio, qu’une mannequin de mode à peine sortie de l’adolescence vient de mourir subitement. Évidemment, on pense à Stéphane Eicher et, comme lui, on déplore de ne pas pouvoir petit-déjeuner en paix…
Et puis, malgré tout, on se sent touché(e) par cette nouvelle et on essaie d’en savoir un peu plus. On s’aperçoit alors que ce n’est pas si rare que ça dans le milieu du « glamour » et du « bonheur rayonnant ».

Catégorie : Product ID: 25441

On se lève un matin et on apprend, à la radio, qu’une mannequin de mode à peine sortie de l’adolescence vient de mourir subitement. Évidemment, on pense à Stéphane Eicher et, comme lui, on déplore de ne pas pouvoir petit-déjeuner en paix…
Et puis, malgré tout, on se sent touché(e) par cette nouvelle et on essaie d’en savoir un peu plus. On s’aperçoit alors que ce n’est pas si rare que ça dans le milieu du « glamour » et du « bonheur rayonnant ». Bien sûr qu’il y a des intérêts financiers colossaux dans le domaine du « luxe » où, paraît-il, la France excelle et où pas mal de milliardaires s’enrichissent chaque jour davantage… Mais de là à ce que ça puisse se finir en tragédie, on ne l’imaginait quand même pas…
En plus, beaucoup d’adolescents (des filles, dans la plupart des cas) s’identifient aux mannequins des couvertures de magazines et essaient de leur ressembler… Cela peut les conduire jusqu’à l’anorexie mentale (des milliers de cas par an), terrible maladie dont personne ne sort indemne. On met des années à se reconstruire et on peut en garder des séquelles à vie… voire en mourir.
Le but de ce roman est de se promener derrière le miroir des apparences et que chacun assume ses actes, en ne se réfugiant pas dans la « culpabilité collective ».
« Responsable, mais pas coupable » ou « the show must go on », ça suffit ! Il faut tout faire pour arrêter le massacre de la jeunesse et de la beauté au nom, bien sûr, du bon goût et du savoir-faire des grands créateurs !

François Marti-Cavallé, fils unique et préféré de parents aimants, mais atypiques ; un père traversé par un éclat d’obus pendant la guerre d’Espagne et une mère ayant passé dix ans dans un sanatorium ; n’a pu voir le jour que grâce aux couveuses de l’hôpital public. Aujourd’hui soixante-huitard défraîchi, il a traversé, au cours de sa vie, bien des milieux divers et variés, qui l’ont amené à s’enrichir intellectuellement et à garder les yeux ouverts sur le monde qui l’entoure. Autodidacte de la « laïque », c’est-à-dire ayant peu fréquenté l’école (jusqu’en troisième), mais ayant eu de merveilleux (merveilleuses) enseignant(e)s lui ayant donné le goût de la connaissance et du savoir, il a eu la chance de traverser les « 30 glorieuses », une époque où le chômage était quasiment inexistant sans jamais y pointer. Il a fini par entrer « en syndicalisme ». Pendant vingt ans, il a travaillé à l’imprimerie, où il tapait et parfois rédigeait les tracts et journaux, reproduisait les comptes rendus des réunions, etc. Et puis, il a terminé sa carrière pendant dix ans chez les flics, à enregistrer les plaintes des habitants de sa commune (Cergy). Dorénavant retraité, il continue ses aventures en faisant de la figuration (cinéma, télé…) et en jouant dans des troupes de théâtre amateur.