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Attention ! Un octogénaire peut en cacher un autre

de Jacques Juillet
ISBN: 978-2-37916-542-9

19,00

Ce roman est une tranche d’autobiographie à peine romancée qui couvre les dix dernières années de ma vie. Tout ce qui est écrit, je l’ai vécu. C’est la raison pour laquelle j’ai changé le nom des protagonistes, l’emplacement et la disposition des lieux.
Le récit s’étend depuis le moment où j’ai fait une série d’AVC jusqu’à celui de ma mort, que bien entendu, j’anticipe un peu. Ces AVC m’ont à peine diminué : leur seule conséquence est d’avoir détruit totalement ma mémoire immédiate tout en laissant mes autres facultés à peu près intactes.

Catégorie : Product ID: 19104

Ce roman est une tranche d’autobiographie à peine romancée qui couvre les dix dernières années de ma vie. Tout ce qui est écrit, je l’ai vécu. C’est la raison pour laquelle j’ai changé le nom des protagonistes, l’emplacement et la disposition des lieux.
Le récit s’étend depuis le moment où j’ai fait une série d’AVC jusqu’à celui de ma mort, que bien entendu, j’anticipe un peu. Ces AVC m’ont à peine diminué : leur seule conséquence est d’avoir détruit totalement ma mémoire immédiate tout en laissant mes autres facultés à peu près intactes.
Je décris comment, au cours de cette période, j’ai organisé, totalement seul, mon admission dans un EHPAD que j’ai considéré comme un hôtel confortable où je vivrais tranquille, avec un service médicalisé à ma disposition en cas de nouveaux accidents éventuellement plus graves. J’ai voulu que ce texte mette au jour des aspects réalistes de la vie dans ce genre d’établissement qui ne sont pas connus du public. Quel mode de vie j’y ai adopté pour me sentir bien, et de quelle façon il a évolué au fil du temps. J’en ai déduit quelques règles simples, comme ne pas considérer qu’on traverse une crise mais qu’on entre dans un nouveau genre de vie dont il faut adopter les règles, revoir le passé sans essayer de le faire revivre, admettre qu’il n’y a pas de futur et vivre intensément ce qu’il y a de bon dans le présent. J’ai appris à ne donner aux choses que l’importance qu’elles méritent, ce qui était essentiel pour me blinder contre la morosité omniprésente.
Malgré son contexte parfois morbide, j’ai voulu que ce texte soit agréable à lire, objectif sans être démoralisant, avec une dose d’humour qui ne soit pas déplacé. Il est parfois un peu cru, comme l’est la vie dans un lieu où l’on voit la décrépitude et la dépendance puis la mort, s’installer en permanence autour de nous.

Jacques Juillet souffre d’un handicap majeur : s’il a une quarantaine d’années dans sa tête, son corps en compte, lui, 83. Mais qu’importe la difficulté, il ne s’arrête pas.
Il a passé sa jeunesse dans une brigade antigang où son père avait un logement de fonction et connaît, de fait, bien le milieu policier. Du moins, celui de son époque, et ses premiers romans ont été des polars. Sa vie a été entièrement tournée vers « le technique » et il a eu des fonctions importantes dans une société américaine dont il fut directeur technique pour l’Europe pendant dix ans. Suite à des problèmes de licenciement économique, il a pris sa retraite, voilà environ 28 ans. Il s’est alors tourné vers l’écriture, en partie « pour voir » et éviter que son cerveau ne tourne à vide.