
Dans mon premier essai Quand la France voudra, je propose de manière lucide et directe des analyses et décryptages des politiques françaises, européennes et internationales depuis les débuts de l’Union européenne jusqu’aux enjeux contemporains à travers des thématiques d’actualité choisies sur la période 2024-2025. Ce faisant, je dresse des constats, interroge les impasses, avance des pistes de réflexion politiques démocratiques, souveraines et souverainistes.
Le Général de Gaulle disait « La souveraineté nationale, c’est le peuple exerçant sa souveraineté sans entrave ». Autrement dit, il n’y a pas de souveraineté populaire s’il n’y a pas la souveraineté nationale. Or, il n’y a plus de souveraineté nationale étant donné que cette dernière est partie à Bruxelles dans la broyeuse européenne fédérale maastrichtienne. Donc il n’y a plus de souveraineté populaire. Assurément, lorsque le peuple vote on lui dit qu’« il vote mal ». À la suite de quoi son vote est jeté aux tinettes, comme un certain 29 mai 2005 où le peuple disait « non » refusant de ratifier le traité constitutionnel européen ; ou encore plus récemment, lors des dernières élections législatives en 2024, suite à la dissolution d’un Emmanuel Macron qui perd toutes les élections depuis qu’il est élu mais reste au pouvoir. Que reste-t-il au peuple ? Il ne peut même plus voter et par conséquent ne veut plus voter, cela se comprend.
Dans cette démocratie illibérale exerçant son règne le peuple n’est plus pris en compte et ses droits sont bafoués. Preuve en est de la Présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, qui a dit en mars 2026 qu’elle ne voulait pas de référendum sur l’immigration, jugé selon elle comme « antirépublicain ». Ah bon ? Est-ce antirépublicain un référendum sur l’immigration ? Surtout lorsque l’on observe d’après un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD publié le 28 juin 2026, transcendant les générations et les sensibilités politiques, que 83 % des Français souhaitent le renvoi des étrangers criminels, délinquants ou chômeurs de longue durée. Le fait que le peuple se prononce sur des questions sociétales voire sur des questions relevant du pronostic vital du pays est-ce antirépublicain ? Je poserai bien volontiers la question à madame Yaël Braun-Pivet sur ce qu’elle pense de la Confédération helvétique qui est pourvue d’une souveraineté nationale et populaire s’exerçant par le biais référendaire. Les Suisses sont-ils un peuple antirépublicain ?
Il nous faut prestement récupérer le pouvoir qui est parti à Bruxelles dont la classe politique, toutes tendances confondues, le bloc maastrichtien, reçoit « la feuille de route » de l’Europe fédérale maastrichtienne et l’applique. L’empire des normes et des directives européennes, indiquant par exemple aux agriculteurs comment tailler leur haie sous peine de sanctions, doit cesser.
Dans cette configuration, ce cercle littéraire se veut être un espace d’échange, d’expression et de partage autour des thèmes suivants : Démocratie, Souveraineté et Souverainisme. Le peuple doit continuer à se faire entendre, parce qu’il est la voix de la dignité et du courage français.
Retrouvez mon essai Quand la France voudra et au plaisir de vous retrouvez également sur ma chaîne YouTube.
Cyriaque Bessodia
