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Pandora, l'espérance malmenée

de Éric Henry
ISBN: 978-2-38441-174-0

19,00

Au fil du temps, l’homme a pris la main sur l’intégralité du vivant, usant de ses propres capacités et de celles de son environnement. Nul autre que lui n’a su si bien exploiter le potentiel du collectif, le conduisant à développer des modèles de société porteuse de plus, de mieux, de plus vite.
Cet essai s’attache à retracer son aventure qui l’a vu passer du statut de simple être vivant doué, à celui de Maître de Sa terre. […]

Catégorie : Product ID: 26424

Au fil du temps, l’homme a pris la main sur l’intégralité du vivant, usant de ses propres capacités et de celles de son environnement. Nul autre que lui n’a su si bien exploiter le potentiel du collectif, le conduisant à développer des modèles de société porteuse de plus, de mieux, de plus vite.
Cet essai s’attache à retracer son aventure qui l’a vu passer du statut de simple être vivant doué, à celui de Maître de Sa terre.
Pourtant, une contrariété s’immisce dans cette dynamique ininterrompue. L’homme constate que son environnement se détériore, en venant jusqu’à menacer son existence.
Le coupable est identifié, le striatum, organe niché dans le cerveau. Abandonné à lui-même, il a le talent suprême de pouvoir dévorer tout ce qui l’entoure. Pourtant, ce striatum est exposé. La conscience le perturbe et a sans doute le potentiel d’en prendre la maîtrise.
C’est ainsi qu’à côté de l’émergence de l’homme « augmenté », on voit se développer du coaching en « ouverture à la pleine conscience ».
Pandora, ouvrant la boîte à toutes les sources de l’éphémère, n’avait préservé que l’espérance.
Et si cette espérance s’incarnait dans la reprise en main par l’humain de son destin. Une conscience individuelle qui apaise et une conscience collective qui respecte ?

Éric Henry est addict aux questions sur l’existence. À la croisée de l’hédonisme et de la raison, il n’a cessé d’enquêter. Lors de ses innombrables heures passées dans des cafés ou brasseries, il a écouté les langues se délier autour d’un verre. Derrière les volutes de son cigare, il a épié quotidiennement la nature et guetté ses locataires. Et c’est de son smartphone en surchauffe qu’il a goulûment puisé dans les arcanes de la grande toile, annotant ici ou là un article, un blog ou un rapport d’expertise.