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Les Chants de Maldoror

de Lautréamont, Yann Bardet
ISBN:

500,00

Dessinateur autodidacte, les premiers modèles de Yanosky (Yann Bardet) viennent de la bande dessinée. Il découvre la couleur et le plaisir de l’expérience picturale, en suivant parallèlement, une formation de graphisme publicitaire. Le rejet du monde de la pub l’a mené vers celui de la décoration, du spectacle vivant, afin d’explorer les ramifications du grand arbre des arts plastiques.

A l’occasion des Chants de Maldoror, il revient à ses sources : le dessin noir et blanc, pour redécouvrir encore sa méthode très personnelle développée pour travailler le figuratif avec beaucoup d’instinct et de liberté.

Catégorie : Product ID: 3186

Comte de Lautréamont

 

« Il y en a qui écrivent pour rechercher les applaudissements humains, au moyen de nobles qualités du cœur que l’imagination invente ou qu’ils peuvent avoir. Moi, je fais servir mon génie à peindre les délices de la cruauté ! Délices non passagères, artificielles ; mais, qui ont commencé avec l’homme, finiront avec lui. Le génie ne peut-il pas s’allier avec la cruauté dans les résolutions secrètes de la Providence ? ou, parce qu’on est cruel, ne peut-on pas avoir du génie ? On en verra la preuve dans mes paroles ; il ne tient qu’à vous de m’écouter, si vous le voulez bien… Pardon, il me semblait que mes cheveux s’étaient dressés sur ma tête ; mais, ce n’est rien, car, avec ma main, je suis parvenu facilement à les remettre dans leur première position. Celui qui chante ne prétend pas que ses cavatines soient une chose inconnue ; au contraire, il se loue de ce que les pensées hautaines et méchantes de son héros soient dans tous les hommes. »

Texte illustré par Yanosky

Dessinateur autodidacte, les premiers modèles de Yanosky (Yann Bardet) viennent de la bande dessinée. Il découvre la couleur et le plaisir de l’expérience picturale, en suivant parallèlement, une formation de graphisme publicitaire. Le rejet du monde de la pub l’a mené vers celui de la décoration, du spectacle vivant, afin d’explorer les ramifications du grand arbre des arts plastiques.

A l’occasion des Chants de Maldoror, il revient à ses sources : le dessin noir et blanc, pour redécouvrir encore sa méthode très personnelle développée pour travailler le figuratif avec beaucoup d’instinct et de liberté.

Les surréalistes ont marqué sa jeunesse. Ils ont fait bouillir son inconscient. Respectueusement, il rend hommage à la fougue éphémère qui mena Isidore Ducasse à coucher avec splendeur son spleen et ses cauchemars les plus vifs, avec cette verve imparable, animant le plus sombre romantisme, coulant dans les veines littéraires de cette époque…

Isidor est le fulgurant poète maudit qui lui ressemble le plus.


Premier exemplaire actuellement en vente, prix : 500 €.

Tirage strictement limité : 5 exemplaires numérotés.

Format 21 cm X 21 cm, huit illustrations uniques et originales pour chaque exemplaire, faites de la main de l’artiste.

Techniques : feutre fin, encre de chine, plumes et pinceaux.

Reliure pleine peau, cousue à la main, dorure à l’or fin, papier précieux, 118 pages.

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