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La légende des siècles

de Victor Hugo, Jean Doulliez
ISBN:

500,00

Depuis 1970, en parallèle avec le métier d’architecte, Jean Doulliez a utilisé différentes techniques (fusain, encres, pastels, huile et acrylique) dans la recherche de son idéal esthétique. Situé à la frontière de la figuration, son univers est fait de lyrisme contrôlé, de formes souvent fluides qui évoquent le mouvement. Pour lui, une œuvre doit préserver une part de mystère dans la lecture de son contenu. Après de nombreuses expositions collectives et personnelles (Paris, Bruxelles, Liège…), son parcours se poursuit en noir et blanc ou en couleurs, dans une écriture entre ligne et surface qui évoque les forces naturelles, le temps qui s’écoule et les préoccupations existentielles.

Catégorie : Product ID: 3168

Victor Hugo

 

« L’aurore apparaissait ; quelle aurore ? Un abîme
D’ éblouissement, vaste, insondable, sublime ;
Une ardente lueur de paix et de bonté.
C’était aux premiers temps du globe ; et la clarté
Brillait sereine au front du ciel inaccessible,
Étant tout ce que Dieu peut avoir de visible ;
Tout s’illuminait, l’ombre et le brouillard obscur ;
Des avalanches d’or s’écroulaient dans l’azur ;
Le jour en flamme, au fond de la terre ravie,
Embrasait les lointains splendides de la vie ;
Les horizons pleins d’ombre et de rocs chevelus,
Et d’arbres effrayants que l’homme ne voit plus,
Luisaient comme le songe et comme le vertige,
Dans une profondeur d’éclair et de prodige ;
L’Éden pudique et nu s’éveillait mollement ;
Les oiseaux gazouillaient un hymne si charmant,
Si frais, si gracieux, si suave et si tendre,
Que les anges distraits se penchaient pour l’entendre ;
Le seul rugissement du tigre était plus doux ;
Les halliers où l’agneau paissait avec les loups,
Les mers où l’hydre aimait l’alcyon, et les plaines
Où les ours et les daims confondaient leurs haleines,
Hésitaient, dans le chœur des concerts infinis,
Entre le cri de l’antre et la chanson des nids. »

Texte illustré par Jean Doulliez

Depuis 1970, en parallèle avec le métier d’architecte, Jean Doulliez a utilisé différentes techniques (fusain, encres, pastels, huile et acrylique) dans la recherche de son idéal esthétique. Situé à la frontière de la figuration, son univers est fait de lyrisme contrôlé, de formes souvent fluides qui évoquent le mouvement. Pour lui, une œuvre doit préserver une part de mystère dans la lecture de son contenu. Après de nombreuses expositions collectives et personnelles (Paris, Bruxelles, Liège…), son parcours se poursuit en noir et blanc ou en couleurs, dans une écriture entre ligne et surface qui évoque les forces naturelles, le temps qui s’écoule et les préoccupations existentielles.

Lorsque Victor Hugo publie la Légende des siècles, au lieu d’une longue narration il compose une suite de récits héroïques et pittoresques qui font de lui un poète visionnaire. Dans cette sorte d’histoire de l’humanité se dégage le fil mystérieux du labyrinthe humain qu’est le progrès. Sa recherche d’un Absolu, son idéalisme, son authentique empathie envers les opprimés ne peuvent que résonner chez les artistes d’aujourd’hui. Ses idées progressistes surgissent avec autant de force que l’expression graphique associée à sa création littéraire. Par l’encre et les lavis, Jean Doulliez a voulu évoquer l’idéalisme de cet immense créateur qui surgit dans la puissance de ses dessins, tantôt fantastiques, tantôt mystérieux.

  • Premier exemplaire actuellement en vente, prix : 500 €.
  • Tirage strictement limité : 5 exemplaires numérotés.
  • Format 21 cm X 21 cm, huit illustrations uniques et originales pour chaque exemplaire, faites de la main de l’artiste.
  • Technique : encre et lavis.
  • Reliure pleine peau, cousue à la main, dorure à l’or fin, papier précieux, 398 pages.

 

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