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EXPATRIÉE CHEZ LES DODOS

de Isabelle Lescureux
ISBN: 978-2-37916-184-1

20,00

Aujourd’hui il n’y a plus vraiment de frontière, mais il y a 20 ans, les choses étaient différentes.
Lorsque Julie et Stéphane apprennent l’arrivée de deux bébés alors que leur aîné n’a que quelques mois, ils décident de tout plaquer, y compris leurs deux jobs en or et de partir construire cette nouvelle famille loin de tout, au soleil, en espérant trouver là-bas une meilleure qualité de vie et pouvoir vivre ensemble tous les jours.
Vont-ils y arriver ? Cette femme expatriée partage ses doutes, ses ressentis, ses expériences, ses joies, ses fous rires, ses peines, ses peurs, ses rencontres dans un pays à plus de 9500 km de chez elle. Vous avez toujours rêvé de tout quitter, vous n’en avez pas eu l’opportunité, ou bien vous n’avez pas osé ?
Cette fois, partez avec elle, n’oubliez pas d’emmener famille et amis. Histoire tendre et pétillante, tout en simplicité, plein d’amour et d’humour, ce livre fait du bien.

Catégorie : Product ID: 4809

Aujourd’hui il n’y a plus vraiment de frontière, mais il y a 20 ans, les choses étaient différentes.
Lorsque Julie et Stéphane apprennent l’arrivée de deux bébés alors que leur aîné n’a que quelques mois, ils décident de tout plaquer, y compris leurs deux jobs en or et de partir construire cette nouvelle famille loin de tout, au soleil, en espérant trouver là-bas une meilleure qualité de vie et pouvoir vivre ensemble tous les jours.
Vont-ils y arriver ? Cette femme expatriée partage ses doutes, ses ressentis, ses expériences, ses joies, ses fous rires, ses peines, ses peurs, ses rencontres dans un pays à plus de 9500 km de chez elle. Vous avez toujours rêvé de tout quitter, vous n’en avez pas eu l’opportunité, ou bien vous n’avez pas osé ?
Cette fois, partez avec elle, n’oubliez pas d’emmener famille et amis. Histoire tendre et pétillante, tout en simplicité, plein d’amour et d’humour, ce livre fait du bien.

Isabelle Lescureux née Chassé en 1965 à Saumur, petite ville de province. Rien ne l’a prédestinait à l’écriture (surtout pas ses professeurs de français). C’est le départ de ses trois garçons et la solitude qui l’a pousse à se souvenir. C’est une touche à tout curieuse, ses amis disent d’elle qu’elle est pétillante et obstinée.

EXTRAIT :

« Le véhicule s’arrête devant le troisième portail blanc à droite, voilà nous sommes chez nous, les propriétaires nous attendent devant le petit portillon blanc entrouvert au bout du chemin bordé de lauriers-roses géants. J’aime cette première impression, vous savez celle qui vous fait deviner que vous allez être bien, là.
La maison est blanche de plain-pied, avec un toit plat légèrement incliné, dans un jardin très vert et fleuri, ça sent la pelouse fraîchement tondue. Nous longeons le salon avec ses grandes fenêtres à petits carreaux avant d’atteindre le portillon blanc et les deux marches qui montent sur la terrasse de la maison. Nous découvrons alors sur notre droite la piscine. Celle-ci est entourée d’une barrière blanche, très bien pour la sécurité de nos enfants.
Puis sur notre gauche une varangue carrelée assez grande avec un salon et une salle à manger en rotin, un auvent vert foncé prolonge l’ombre sur le jardin, des colonnes de pierre portent le toit, les deux portes-fenêtres de la maison qui donnent sur l’extérieur ont de superbes volets en acajou, identique au parquet de la grande pièce principale d’au moins cinquante mètres carrés. Elle est toute blanche, un ventilateur accroché au plafond, donne de suite de la fraîcheur et un aspect colonial. On aperçoit au fond la cuisine avec ses rideaux Vichy bleu et blanc.
— Bienvenue chez nous, je suis Robert et voici mon épouse Marianne, vous avez fait un bon voyage ? Tenez Ginette vous a préparé un jus, Ginette est la personne qui s’occupe de la maison, si vous le souhaitez elle pourra travailler pour vous, nous avons toute confiance en elle, elle adore les enfants, elle a travaillé trois ans pour la famille qui a habité là avant vous.
— Merci beaucoup, voici toute ma petite famille, mon épouse Julie, ma belle-mère Madeleine, les enfants Jules, Charles et Félix les jumeaux.
Et là Ginette dit :
— “Zumeaux” même “aze” ?
— Oui tous les deux six mois.
— Ayo, les gâtés ils sont trop mignons et toi tu as quel “aze” ?
— Moi j’ai deux ans et neuf mois et je vais apprendre à nager.
Alors Ginette s’approche de Jules pour lui faire un bisou, mais Jules la repousse.
— Arrête, tu vas me mettre du noir partout ! »